Régionales 2015 : la liste d’Alain Rousset

Une réunion publique à la rencontre des candidat(e)s aux régionales sur le nouveau canton de Terrasson aura lieu le lundi 12 octobre à 20h30 à la salle des fêtes de Saint Geniès (point central du nouveau canton).

Voici le communiqué qui nous a été adressé par la liste « Une Ambition pour une Grande Région », candidate aux élections régionales des 6 et 13 décembre 2015, sur la région Aquitaine – Limousin – Poitou-Charentes, avec Alain Rousset. L’actuel président du conseil régional d’Aquitaine (PS) se présente à sa propre succession, dans une région élargie.

Ewanews ouvre ses colonnes aux listes des candidats.


Lettre d’Alain Rousset :

« Voyons grand ensemble ! La naissance imminente de notre future grande Région, qui deviendra la plus vaste de France, est un événement exaltant. C’est aussi un défi car il ne faudra pas se contenter de faire l’addition de trois territoires. C’est bel et bien une toute nouvelle collectivité qu’il s’agit de construire, pour plus d’efficacité au service du citoyen et de notre économie.

Candidat à la présidence de notre future grande Région, fruit du mariage le 1er janvier prochain de l’Aquitaine, de Poitou-Charentes et du Limousin, je souhaite apporter mon expérience, acquise en entreprise et à la tête de l’Aquitaine, pour mener à bien ce projet inédit. Je m’appuierai pour cela sur des listes rajeunies, largement ouvertes à la société civile, et rassemblant toutes les forces de progrès sans aucun sectarisme.

Avec près de 6 millions d’habitants, 720 km de littoral, et dix agglomérations de plus de 100 000 personnes, cette nouvelle collectivité de la taille de l’Autriche, mérite une politique ambitieuse de développement de ses filières économiques, mais aussi de ses petites entreprises et de son artisanat. Comme je crois avoir su faire en Aquitaine, les statistiques économiques le prouvent, je souhaite faciliter l’activité et favoriser la croissance au profit de toutes et tous.

Vous me permettrez de le rappeler, car personne ne le fera à ma place : sous ma présidence, l’Aquitaine est devenue, hors Paris, la Région la plus attractive de France pour les actifs et pour les étudiants. Elle est la 3ème Région sur 23 pour la création d’emplois (+11% depuis 2002 contre 5% au niveau national), la 2ème pour la croissance de son PIB, la 1ère pour la part investie dans la recherche et le développement.

L’Aquitaine est également la Région dont l’emploi industriel a le mieux résisté à la crise, et une de celles dont les résultats des jeunes au bac ont le plus progressé. Enfin, et je le souligne car c’est un motif de fierté : nous avons créé en Aquitaine un modèle de développement économique unique dans notre pays, basé sur la confiance et la coopération entre les entrepreneurs, les universités et la Région.

Réussir l’union de nos trois régions passera par l’identification et la promotion des meilleures réussites de ce nouvel ensemble. J’ai déjà observé en Poitou-Charentes et Limousin des modèles formidables dans l’apprentissage, le développement durable ou la « Silver économie » (les services aux personnes âgées), qui mériteraient de profiter à tous.

Je souhaite à présent, avec les têtes de liste départementale, faire gagner la grande Région. Réinventer l’action publique pour plus de proximité. Je sais que la nouvelle Région, par sa taille, peut inquiéter. Les interrogations sont bien naturelles. Je tiens à rassurer les citoyens qui craignent une forme de « centralisme régional », ou un éloignement des services publics. Ce ne sera pas le cas sous ma présidence ! Des réformes sont néanmoins indispensables pour plus d’efficacité. Notre gestion devra donc être rigoureuse et efficace, toujours au service du développement économique et de l’emploi. Les postes en doublon provoqués par la fusion seront par exemple redéployés au sein de « task force » de terrain pour une présence de proximité sur tous les territoires.

C’est la Région qui viendra au contact des citoyens. Si Bordeaux sera bien la capitale de la Région, je veillerai à une harmonisation de l’action régionale avec Poitiers, Limoges, et chaque bassin de vie pour un maillage total et juste du territoire. Par son rayonnement, sa dimension et sa situation géographique, la métropole bordelaise est un atout pour la grande Région. Mais précisément parce qu’elle sera considérable, la taille de la nouvelle Région ne doit tendre à la facilité d’un nouveau jacobinisme régional. J’ai suffisamment combattu celui de l’État pour ne pas y céder à mon tour ! C’est un nouveau type de gouvernance que nous devons inventer, fondée sur la confiance dans les acteurs du territoire et leur association à l’action politique. Je pense en particulier à l’économie rurale. J’aurais très vite l’occasion d’aller à la rencontre de tous pour m’enrichir d’expériences.

Nos atouts aujourd’hui et demain

Notre future grande région va devenir la 1ère puissance agricole d’Europe. À force de sillonner le Poitou-Charentes et le Limousin, je mesure mieux le potentiel de nos trois régions réunies. Nous disposons d’atouts incomparables : tourisme, aéronautique, produits de réputation mondiale, clusters de hautes technologies, recherche, universités de haut de niveau… Nous devrons renforcer ces filières d’excellence et les développer, en les concevant désormais dans leurs complémentarités. Nous avons déjà commencé à le faire dans le domaine agricole aux salons de l’agriculture de Paris et de Bordeaux. C’est également le cas pour notre filière aéronautique-spatial-défense, qui emploie désormais près de 60 000 personnes en Aquitaine. Un succès qui conforte notre stratégie à long terme de soutien à l’innovation, et qui préfigure ceux de demain à une nouvelle échelle. La collaboration fructueuse que j’ai élaborée avec nos voisins de Midi-Pyrénées en créant le pôle de compétitivité « Aerospace Valley » – fief mondial de l’aéronautique – est à l’image de mon projet pour notre grande Région.

Ensemble, nous avancerons plus fort et plus loin.

Pour préparer nos territoires aux industries et aux emplois du 21ème siècle, je propose de rassembler toutes les bonnes volontés autour d’un projet mobilisateur tourné vers le futur. Dans un contexte économique difficile pour toute la zone euro, l’heure n’est pas au conservatisme mais à une politique ambitieuse et moderne. Je souhaite élaborer avec tous – citoyens, acteurs économiques et sociaux-, un grand projet fédérateur, axé sur le développement économique et l’innovation, les questions éducatives (en particulier la formation professionnelle et l’apprentissage, deux leviers efficaces pour lutter contre le chômage), et enfin les problématiques de mobilité et de démographie, si importantes pour préserver la magnifique mais fragile diversité de nos territoires. J’ai déjà réuni plus de 250 spécialistes reconnus dans la grande Région, issue de la société civile, au sein de groupes thématiques de travail pour préparer la grande Région aux enjeux de demain. Leurs conclusions seront au cœur de notre pro-gramme. La force de l’action politique, c’est d’être à la fois de son époque et d’anticiper. Une bonne politique accompagne, sans dogmatisme, ceux qui créent et aide ceux qui souffrent. Ce que je suis, ce que je crois. Je ne suis pas l’homme d’un clan. Je n’ai aucun goût pour le sectarisme.

Seuls m’importent l’efficacité et l’intérêt général. J’invite toute personne habitant dans la grande Région, à participer à cette réflexion, et à soumettre ses idées. Au-delà des étiquettes et des chapelles idéologiques, je souhaite que chacun puisse faire des propositions. Pour trouver le « nom » de notre future Région par exemple, mais plus largement pour partager son expérience, ses idées sur ce qui doit être amélioré, ou réinventé, dans le domaine qui est le sien. J’ai demandé aux personnalités de la société civile qui participaient aux groupes de travail de libérer leur créativité, d’oublier l’ordre établi, de faire preuve d’audace dans leurs propositions. J’invite toutes les candidates et tous les candidats de nos listes à faire de même. Trop souvent dans notre pays, les talents capables de penser en dehors des clous dérangent. Ils se heurtent au mur du conformisme, aux décideurs qui préfèrent le statu quo pour mieux préserver leur carrière ou leur « business model ». Cette résistance au changement est d’ailleurs un des gros obstacles à l’innovation dans notre pays. Les vraies innovations de « rupture », celles qui créent des emplois, sont trop souvent perçues comme des menaces et non comme des opportunités. C’est vrai dans l’entreprise, et c’est vrai dans tous les domaines, y compris la politique. Toute l’histoire de l’humanité prouve pourtant que l’immobilisme ne mène à rien. Ce n’est pas en améliorant la bougie qu’on a inventé l’ampoule.

Un extraordinaire patrimoine commun à préserver et valoriser

Notre nouvelle Région est magnifique. Elle dispose d’un remarquable maillage de capitales régionales, de villes moyennes et de petites villes à la culture forte, dont le rayonnement dépasse nos frontières. Elle se caractérise aussi par l’incomparable diversité de sa ruralité, ses paysages variés et la biodiversité qui constituent son capital naturel. Notre Région en a hérité des modes de vie, des liens sociaux et des cultures locales dont l’équilibre et la richesse constituent le patrimoine. Notre grande région est synonyme d’un art de vivre sans équivalent, qui associe goût de la fête et du sport, diversité d’expression culturelle, richesse gastronomique (nos produits s’exportent dans le monde entier) et d’un profond attachement à l’environnement et aux paysages. On me présente toujours comme un homme d’entreprises, passionné par l’innovation. Mais la ruralité, par ma naissance et mes origines, est aussi dans mon ADN. J’ai la passion de nos territoires. Dès que j’en ai l’occasion, je pars me ressourcer en pratiquant la pêche, ou dans cette bergerie où j’élève quelques brebis.

La Région a un rôle protecteur qui me tient à cœur : protection des emplois, protection du droit à la formation pour tous, protection des transports en commun et protection de la nature. Elle a aussi pour mission essentielle la lutte contre la déprise des territoires ruraux, et doit tout mettre en œuvre pour y encourager l’implantation de TPE et de PME. Je mènerai une politique volontariste pour rendre nos campagnes attractives, garantir un accès égal au service public, et encourager les activités (agriculture, agroalimentaire, tourisme, économie du bois) offrant des débouchés aux jeunes souhaitant « rester au pays ». Ceux qui me connaissent savent que j’ai construit mon engagement sur le refus du renoncement face à l’injustice, face au chômage, face à la désintégration sociale et à la désertification des territoires ruraux que j’aime tant. C’est la raison pour laquelle j’ai soutenu en Aquitaine l’installation d’un réseau internet THD (Très Haut Débit) dans les territoires ruraux oubliés par les opérateurs privés. À l’heure du tout numérique, il n’est pas acceptable de creuser les inégalités territoriales en privant les entrepreneurs ruraux d’un outil de développement indispensable. Ce dispositif devra être étendu à toute la grande Région. Chaque étape de mon parcours professionnel – j’ai été dans le privé chargé de la reconversion industrielle du Bassin de Lacq, maire de Pessac, président de Conseil régional et président de l’Association des Régions de France, illustre cette volonté de ne jamais céder à la fatalité. Les usines que nous inaugurons en Aquitaine sont situées loin de la métropole, par exemple à Libourne, à Agen ou à Lacq. La politique, c’est la volonté et l’action. L’immobilisme, c’est l’échec !

Préparer la nouvelle Région au futur

Enfin, et je le répète car c’est capital : pour affronter la « révolution industrielle  » actuelle, ce tsunami numérique qui rebat les cartes du monde, nous devrons créer à l’échelle de grande Région un écosystème économique favorable à nos filières. Il y va de notre capacité à devenir acteur, et pas simple spectateur, de la croissance extraordinaire que vont générer les nouvelles technologies ces prochaines décennies. Ce sont les décisions stratégiques d’aujourd’hui qui créeront les emplois de demain. C’est pourquoi je soutiens la création d’une « université du futur » de dimension européenne au sein de la grande Région, dédiée à la formation des citoyens et des entrepreneurs aux technologies de rupture. L’éducation, avec la formation à tout âge de la vie comme axe prioritaire, et les investissements sont indispensables pour que les industries du 21ème siècle se déploient sur notre sol, et que la fusion des régions donne naissance à une terre prospère où il fait bon vivre. « C’est une belle harmonie quand le faire et le dire vont ensemble », disait Montaigne. Pour gagner demain, voyons grand ensemble. »

Alain ROUSSET


Dordogne
CHIFFRES CLÉS*
Population:
416 384 habitants
Superficie: 9 060 Km2
Emploi total: 151 100 emplois (Source INSEE http://www.insee.fr/fr/themes/comparateur.asp?cod-geo=dep-24)

« Comme parlementaire de la majorité, j’ai souhaité l’agrandissement des régions et l’élargissement de leurs compétences ; maire pendant 20 ans et conseiller général dans un canton rural jusqu’au mois de mars, je connais l’exigence de proximité des habitants et des territoires mais aussi leurs capacités créatives et d’innovations qui doivent être soutenues. Au cœur de la nouvelle Aquitaine, les atouts de la Dordogne sont connus et les enjeux de développement bien identifiés. Sur ces éléments de contexte, entouré d’une équipe renouvelée, compétente et ambitieuse pour la Dordogne, mon engagement auprès d’Alain Rousset est entier, loyal et déterminé. Notre mobilisation pour porter le nouveau projet régional est forte ; nous avons la conviction qu’une nouvelle dynamique des territoires s’engage et nous souhaitons en être ! »
Message signé Pascal Deguilhem,, tête de liste

Pascal Deguilhem, 59 ans, marié, 2 enfants, quatre petits-enfants. Professeur d’éducation physique et sportive – chevalier des palmes académiques. Élu député de la première circonscription de la Dordogne depuis 2007. Membre de la commission des affaires culturelles et de l’éducation, membre commission spéciale pour l’examen du projet de loi relatif à la transition énergétique pour la croissance verte, Vice-président des groupes d’études artisanat et métiers d’art ; développement de la méthanisation ; pêche de loisir et protection du milieu aquatique, Président du Pays de l’Isle depuis 2015, Conseiller général de Neuvic-sur-l’Isle de 2001 à 2015, Maire de Saint-Aquilin (de 1989 à 2008).

Béatrice Gendreau, 54 ans. Exploitante agricole en société. Conseillère régionale déléguée à la forêt, l’agriculture biologique et montagne, Membre du conseil supérieur de la forêt, du comité stratégique de la filière forêt bois et administratrice de l’Office national des Forêts au titre de l’Association des Régions de France, Présidente de l’association Aquitaine carbone. De 2004 à 2010, vice-présidente du Conseil régional d’Aquitaine en charge de l’agriculture et de l’agroalimentaire, Responsable dans le secteur associatif.

3ème & 4ème de liste

Jean-Pierre Raynaud, 68 ans. Agriculteur à Rouffignac (élevage de vaches laitières, atelier de veaux de boucherie et tourisme à la ferme), ancien Président de la Chambre d’Agriculture de Dordogne, 1er Vice-Président de la Chambre Régionale d’Agriculture d’Aquitaine, Vice-Président du Conseil Régional d’Aquitaine, en charge de l’Agriculture, l’Agroalimentaire, la Viticulture, la Mer, la Montagne et la Forêt (depuis 2010), Président de l’AAPRA (Association Aquitaine de Promotion Agroalimentaire), Co-président de Sud-Ouest France, Président de La Coopérative Génétic A, qui crée le Groupe SORELIS (création et diffusion de génétique animale, plus de 100 salariés, 12 millions d’euros de chiffre d’affaire), Président de COOP de France Aquitaine (220 coopératives d’Aquitaine, plus de 12 000 salariés, 40 000 agriculteurs et 6.5 milliards d’euros de chiffre d’affaire), Président de l’AFDI 24 (Association de développement à l’international).

Mireille Volpato, 60 ans. Issue du monde rural, géographe de formation. Première adjointe de la commune de Marsaneix. Conseillère régionale déléguée lors d’un précédent mandat (1998-2004). Nombreux engagements associatifs, préside notamment une association qui promeut l’Egalité des femmes et des hommes . « Professionnellement, je suis chargée de mettre en œuvre des actions afin de faciliter l’insertion socioprofessionnelle des personnes en difficulté vis-à-vis de l’emploi. »

5ème & 6ème de liste

Christophe Cathus, 44 ans, né à Bergerac, grandi dans le quartier populaire de Beauplan. Agent territorial. Engagé très tôt dans la vie associative, notamment dans un mouvement laïc d’éducation populaire. Elu de terrain, conseiller municipal à Calès, commune rurale qui l’a accueilli voilà huit ans. Député suppléant depuis 2012. « Fidèle à mes valeurs et à mes convictions, j’ai l’ambition de devenir votre Conseiller régional afin de vous servir et de travailler pour l’ensemble du Bergeracois. »

Aurélie Thomasson Bernier, 33 ans, mariée, mère de 2 enfants. Née en Périgord Vert. 2ème adjointe de la commune de Saint-Jory Lasbloux depuis 2014. Directrice de l’entreprise familiale Bernier (société de fabrication de cercueils, leader sur le marché national avec 80 salariés) depuis 2012, elle y est active depuis maintenant 11 ans.

7ème & 8ème de liste

Benjamin Delrieux, 24 ans. Juriste spécialisé dans le droit des Collectivités territoriales. Chargé de mission Développement économique. Conseiller municipal délégué aux affaires juridiques et à la communication de Siorac en Périgord. « Ayant grandi et décidé de vivre dans un territoire rural, je m’engage à porter avec force et conviction la voix de ces territoires d’avenir ».

Nathalie Trapy, 42 ans, née à Bergerac. Travaille à Périgueux dans une association oeuvrant dans l’habitat et le logement social depuis 2003. Adjointe au maire de la commune de Prigonrieux depuis 2001, délégations à la culture, citoyenneté et communication pendant ses deux premiers mandats, en charge des relations extérieures depuis 2014. Elue communautaire. Vice-présidente de la communauté d’agglomération bergeracoise en charge de la politique de la ville et du CISPD.

9ème & 10ème de liste

Daniel Benoist, 56 ans, marié, 2 enfants. Directeur de la Fédération Départe-mentale des MFR de Dordogne. Président de l’Association St-Astier aujourd’hui et demain. Conseiller municipal à Saint-Astier. Adjoint au maire de Saint-Astier de 2011 à 2014.

Cathy Tytgat, 59 ans, 1 enfant. Employée de banque. Engagée syndicalement au sein de son entreprise (actuellement déléguée syndicale et élue CE). Vice-présidente communauté d’agglomération périgourdine en charge de la Politique de la Ville et des Politiques contractuelles puis de la Petite Enfance jusqu’en 2014. Élue à la mairie de Périgueux jusqu’en 2014, référente d’un quartier Politique de la Ville.

11ème & 12ème de liste

Jean-Claude Castagner, 63 ans. Retraité de l’Éducation Nationale. Maire d’Issigeac, petite cité médiévale au sud de Bergerac depuis 2008. Vice-président de la Communauté de communes Portes Sud Périgord 
chargé des affaires scolaires. Conseiller départemental remplaçant après un mandat de Conseiller général de 2008 à 2015. Très impliqué dans la vie associative, à l’écoute de ses concitoyens.

Marie Remaud, 50 ans. Professeur d’histoire-géographie en collège. Conseillère municipale à Neuvic depuis 2014. Conseillère départementale remplaçante du canton de la Vallée de l’Isle.

13ème & 14ème de liste

Abdelhamid El Moueffak, 59 ans, marié, 2 enfants. Maitre de conférences à l’I.U.T. de Périgueux, Université de Bordeaux. Coordonnateur d’une équipe de Recherche sur le Campus du Périgord, activités de recherche dans les domaines de santé et alimentaire. Adjoint au maire dans la commune de Coulounieix-Chamiers (4ème mandat).

Amély Teyssere, 33 ans, 1 enfant. Terrasson. Responsable Sécurité Qualité et Environnement dans une entreprise du BTP en Corrèze. Rugbywoman, met toute sa pugnacité, son dynamisme et son esprit d’équipe au service des concitoyennes et concitoyens de sa ville de Terrasson-La-Villedieu. Née dans le Lot, elle n’a qu’un souhait : faire que les Périgourdines et Périgourdins d’un jour, de toujours ou de demain, puissent vivre et travailler dans un environnement préservé et, comme elle, tombent amoureux de ce beau département qu’est la Dordogne.

15ème de liste

Lucas Guillemot, 21 ans.  Etudiant à Périgueux. « Je tiens par mon engagement à en-tretenir le cadre de vie privilégié de notre région en continuant à valoriser l’ensemble des territoires ruraux et urbains qui en font la force. »

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